Les pistes animales

Le dragon des mers de Chine

La vidéo ci-dessus a été prise dans un village chinois situé entre la montagne et la mer. Des pêcheurs viennent de remonter dans leurs filets un poisson blanc étrange ressemblant beaucoup aux représentation du dragon dans la mythologie chinoise. Rappelons que le dragon chinois est aquatique autant qu’aérien. Wat propose également une vidéo sur le poisson dragon.


Le dragon de komodo

Il est découvert au début du xxe siècle par deux pêcheurs de perles hollandais, messieurs Kock et Aldégon qui, lors d’un voyage en Indonésie, seraient tombés nez à nez avec le Wdragon de komodo. Pour des Européens, la surprise était totale mais les indigènes locaux apprirent aux pêcheurs que l’animal qu’ils avaient rencontré s’appelait « ora » dans la langue locale et qu’il était si féroce qu’il pouvait terrasser un bœuf et même s’attaquer à un homme. Il peut habiter dans plusieurs milieux ou environnement comme dans les régions boisées, les forêts, les clarières, etc. Et peut vivre jusqu’ à 20 années humaines. Ses principales activités sont de dormir la moitié de la journée et chasser le reste du temps : C’est un reptile carnivore qui mange des petites proies comme des petites animaux. Il mange aussi des charognes et des cochons sauvages.


Les dragons volants d’Afrique

Le professeur J. L. B. Smith, le fameux ichtyologue sud-africain « père » du coelacanthe, rapporte dans son ouvrage Old fourlegs (1956), consacré à la découverte de ce poisson rescapé de la préhistoire, un passage relatif à l’existence possible de « dragons volants » au Kenya :

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"Les descendants d'un missionnaire qui avait vécu près du mont Kilimandjaro m'écrivirent d'Allemagne, donnant bon nombre d'informations sur des dragons volants ; ils croyaient qu'ils existaient encore dans ces régions. La famille en avait entendu parler de façon répétée par les indigènes, et un homme avait effectivement vu une telle créature de près, en vol, la nuit." (tiré de Smith 1956).

Frank Melland, dans son livre In witchbound Africa (1923), aborde la question de la survivance éventuelle de ptérodactyles au coeur du continent africain. Ayant entendu parler d’une sorte d’oiseau très redouté, appelé kongamato, il demanda des précisions à ses informateurs rhodésiens :

"Ce n'est pas réellement un oiseau : c'est plutôt comme un lézard avec des ailes membraneuses comme une chauve-souris. "[...] Des questions ultérieures révélèrent le 'fait' que l'envergure est de 4 à 7 pieds [1,20 m à 2,10 m], que la couleur générale est rouge. On croyait qu'il n'a pas de plumes, mais seulement de la peau, sur son corps, et qu'il a des dents dans le bec : personne ne pouvait être sûr de ces deux points, car nul n'avait vu un kongamato de très près et était resté en vie pour raconter l'histoire." (tiré de Melland 1923).

Melland montra aux témoins un livre sur les animaux préhistoriques, et ils désignèrent le ptérodactyle comme étant identique au kongamato.